Les mensonges que vous raconte votre esprit pour empêcher les changements dans votre vie

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Note : cet article est une traduction de l’article How to Believe in Yourself de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Le cerveau est une chose merveilleuse. Mais c’est aussi un fieffé menteur qui essaye constamment de nous convaincre de ne pas procéder à des actions que nous savons être bonnes pour nous, et empêche de nombreux supers changements dans nos vies.

Salaud de cerveau. 

J’ai dû apprendre à regarder ces rationalisations et ces excuses très minutieusement, afin de faire les changements que j’ai faits dans ma vie : une alimentation plus saine, de l’exercice régulier, la méditation, le minimalisme, écrire tous les jours, se désendetter, arrêter de fumer, et ainsi de suite.

Si je n’avais pas appris à reconnaître ces excuses, et comment les contrer, je n’aurais jamais réussi à faire tenir ces changements. En fait, j’ai échoué bien des fois avant 2005 (quand j’ai commencé à changer ma vie), parce que ces excuses avaient totalement pris le pouvoir sur moi.

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Démasquons une fois pour toutes les excuses et les rationalisations de l’esprit peureux.

D’abord, le principe de base : l’esprit veut du confort, et a peur de l’inconfort et du changement. L’esprit est habitué à son cocon de confort, et chaque fois que nous essayons de sortir de cette zone de confort très loin ou très longtemps, l’esprit essaye désespérément de revenir dans le cocon. À n’importe quel prix, y compris notre santé et notre bonheur à long terme.

Ok, en gardant ça à l’esprit, voyons ces excuses :

    1. Je ne peux pas y arriver. Cela semble trop dur, donc nous pensons que nous ne pouvons pas tenir ce changement. Nous ne croyons pas en nous. Cela peut être contredit par le fait que beaucoup d’autres gens pas plus capables que nous y sont arrivés. Par exemple, Oprah Winfrey a couru un marathon peu de temps avant que je commence à m’entraîner pour mon premier marathon, donc je me suis dit « Si Oprah peut le faire, je peux le faire ! » J’avais raison.
    2. Il/elle peut le faire, mais ça ne s’applique pas à moi. Le simple fait que quelqu’un d’autre puisse le faire ne signifie pas que je le peux aussi, hein ? Nous cherchons les raisons pour lesquelles ils peuvent le faire mais pas nous – peut-être qu’il peut être minimaliste parce qu’il n’a pas d’enfants, ou qu’il travaille en freelance au lieu d’avoir un vrai travail. Peut-être qu’il est beaucoup plus mince que moi, donc il peut courir un marathon. Peut-être qu’il n’a pas toutes les obligations que j’ai, ou qu’il a une épouse qui le soutient, ou qu’il n’a pas une si mauvaise condition physique. Ok, bon, il est facile de trouver des excuses ; mais regardez toutes les autres personnes qui ont dû surmonter des obstacles pires que les vôtres et qui ont réussi. J’ai 6 enfants et j’arrive quand même à changer beaucoup de choses dans ma vie. Il y a de nombreuses personnes avec des handicaps ou des maladies qui ont surmonté leurs obstacles pour réaliser des choses incroyables. Vos obstacles peuvent être surmontés.
    3. J’ai besoin de ____. Remplissez le blanc : j’ai besoin de mon café, de mon fromage, de mon soda, de mon émission de télé, de ma voiture, de ma collection de chaussures, etc., ce sont des choses qui nous convainquent que nous ne pouvons pas vivre sans, ce qui fait que nous ne pouvons pas faire un changement comme devenir végétalien, manger plus sainement, déscolariser nos enfants, simplifier nos vies, ou vivre sans voiture. Et j’ai utilisé ces excuses moi-même, mais elles se sont toutes avérées être des mensonges. Je n’avais pas besoin de tout ça. Les seules choses dont vous avez réellement besoin sont les besoins de base : la nourriture, l’eau, les habits, un abri, et les autres gens pour le social. Tout le reste n’est pas un besoin réel.
    4. La vie c’est fait pour être apprécié. Évidemment, je suis d’accord avec ça (comme beaucoup d’entre nous) mais le problème est que ceci est utilisé pour justifier toutes sortes de mauvais comportements. Je pourrais aussi bien engloutir ces Doritos et ces Oreo parce que, hé, la vie c’est fait pour être apprécié, non ? Non. Vous pouvez vous en sortir sans malbouffe et apprécier quand même la vie. Vous pouvez faire du sport et appréciez cela. Vous pouvez abandonner presque tout et appréciez quand même la vie, si vous apprenez à voir n’importe quelle activité comme appréciable.
    5. J’ai besoin de confort. Cela pourrait aussi être vrai, mais nous pouvons nous pousser à vivre plus d’inconfort que nous ne nous le laissons croire. Nous pouvons avoir un peu froid, au lieu d’avoir besoin d’une température parfaitement confortable. Nous pouvons faire beaucoup d’exercice, au lieu d’avoir besoin de rester allongé sur le canapé. Nous pouvons écrire cette chose pour laquelle nous procrastinons – cela pourrait être difficile, mais nous pouvons dépasser cela. Quand notre esprit cherche le confort, ne le laissons pas courir ; poussons-nous un peu en-dehors de notre zone de confort, et commencer à être bien dans un peu d’inconfort.
    6. Je ne sais pas comment faire. C’est aussi vrai, mais vous pouvez apprendre. Commencez par un peu à la fois, et apprenez comment gérer ce nouveau changement. Faites des recherches en ligne. Regardez quelques vidéos. Demandez à des gens en ligne comment gérer cela. C’est facilement surmontable avec un peu d’efforts et de pratique. En fait, si vous le faites maintenant, et apprenez un peu à la fois, alors vous serez capable d’éliminer ces excuses qui vous empoisonnent.
    7. Je peux le faire plus tard. Évidemment, vous pouvez toujours le faire plus tard… mais la personne que vous serez plus tard se sentira de la même manière. Pourquoi est-ce que la personne que vous serez plus tard serait plus disciplinée que celle que vous êtes en ce moment ? En fait, comme vous vous autorisez à déraper maintenant, vous développez une habitude de procrastination et vous faites en sorte que la personne que vous serez ait en fait moins de chances d’être plus discipliné. À la place, faites-le maintenant, à moins qu’il y ait quelque chose de plus important que vous ayez besoin de faire. Ne vous laissez pas déraper simplement parce que vous ne le sentez pas.
    8. Une fois, ça ne fera pas de mal. C’est tellement tentant, parce que c’est un peu vrai – une fois ne fera pas de mal. Si on part du fait, cela dit, que cela ne sera qu’une seule fois. Une part de gâteau au chocolat, une séance de sport manquée, une seule procrastination au lieu d’écrire. Malheureusement, cela ne se passe jamais vraiment qu’une fois. Une fois signifie que votre esprit sait maintenant qu’il peut s’en sortir avec cette excuse, et la prochaine « seule fois » mène à une autre, jusqu’à finir par ne plus tenir quoi que ce soit. Faites-en une règle : ne jamais, en aucun cas, croire cette excuse du « une seule fois ». Je l’ai fait avec la cigarette (plus une seule bouffée) et cela a fonctionné. Si vous vous autorisez une bouchée ou deux de gâteau au chocolat, décidez-le à l’avance et intégrez-le à votre plan (« Je vais m’autoriser une poignée de sucreries une fois par week-end ») et tenez-vous à ce plan, au lieu de décider à la va-vite, quand votre résistance est faible.
    9. Je ne le sens pas. Hmm, pas faux. Vous ne vous sentez pas de travailler dur. Qui n’est pas dans le même cas ? Laisser la règle du « Je le ferai quand je le sentirai » dicter votre vie signifie que vous n’écrirez jamais ce livre, que vous ne lancerez jamais cette entreprise, ne jamais rien créer de grand, ne jamais avoir d’habitudes saines. Créez un plan faisable, et mettez-le à exécution. Quand ce genre de rationalisations émerge, ne les croyez pas. Tout le monde est capable de travailler dur ou de faire une grosse séance de sport, même sans être vraiment dans l’ambiance. Tout le monde peut surmonter sa résistance interne.
    10. Je suis fatigué. Ouaip, moi aussi. J’ai encore fait ma grosse séance de squats aujourd’hui. Il est vrai qu’on a besoin de repos, et qu’il faut se reposer quand vous en avez besoin (écouter son corps) mais c’est généralement notre esprit qui tente de se soustraire en douce de quelque chose d’inconfortable. Il y a une différence entre être épuisé au point d’avoir besoin de repos et être un peu fatigué comme nous nous sentons tous chaque après-midi. Sortez-vous-en de force.
    11. Je mérite une récompense/une pause. Nous méritons tous cette délicieuse sucrerie, ou un jour de repos. Je ne dis pas que vous devriez pas vous accorder une récompense ou une pause. Mais si vous faites de cette rationalisation votre règle, vous serez toujours en pause. Vous vous accorderez toujours des récompenses, et vous ne vous tiendrez jamais au plan d’origine. Voilà ce que je fais à la place : je vois le fait de me tenir à mon plan comme la récompense en soi. Aller courir n’est pas la chose que je dois traverser pour avoir une récompense ; la course est la récompense.
    12. Est-ce que ça ne serait pas cool de s’arrêter ? C’est encore votre esprit qui veut fuir l’inconfort, et évidemment c’est vrai – cela serait cool d’arrêter si vous êtes en zone d’inconfort pendant trop longtemps. Le truc, c’est que cela implique qu’il serait mieux d’arrêter, parce que ce serait cool. Mais c’est un mensonge. Il serait plus facile d’arrêter, mais souvent il est mieux de continuer à pousser. Cette excuse m’a presque mis à mal quand j’essayais de courir mon ultra-marathon de 75 kilomètres en décembre dernier, parce qu’honnêtement il aurait été bien plus cool de s’arrêter et de ne pas finir la course, en particulier les 15 derniers kilomètres environ. J’ai poussé, je l’ai terminé, et j’ai découvert que j’étais plus fort que je le pensais.
    13. Le résultat que vous visez n’est pas important. Si vous essayez de courir un marathon, c’est formulé comme ceci par exemple : « Ce n’est pas si important que je le finisse. » J’ai utilisé cette excuse pour apprendre les langues (peu importe si j’apprends ceci) ou la programmation ou un certain nombre de choses que je voulais apprendre. J’ai utilisé ceci pour écrire et faire de l’exercice et manger une nourriture saine. Et même si le résultat pourrait ne pas être aussi important, en réalité le processus est très important. Si vous respectez un processus qui sera meilleur pour vous sur le long terme, alors vous vous en sortirez mieux. Mais si vous vous laissez aller simplement parce que vous n’êtes pas à l’aise et qu’à cet instant vous vous souciez plus de votre confort que de l’objectif que vous vous êtes fixé, vous aurez beaucoup de problèmes. L’objectif n’est pas important, mais apprendre à continuer ce que vous avez prévu même quand vous n’êtes pas à l’aise est extrêmement important.
    14. J’ai peur. Bon, c’est l’excuse la plus honnête qui soit – la plupart d’entre nous ne voulons pas admettre que nous avons peur de nous attaquer à quelque chose de difficile. Mais c’est aussi une façon de nous soustraire à l’inconfort ; le simple fait que vous ayez peur ne signifie pas que vous ne pouvez pas faire quelque chose. Vous le pouvez. J’ai fait des tonnes de choses dont j’ai peur –principalement, créer des choses dans lesquelles j’avais peur d’échouer. Et même si la peur s’est parfois avérée exacte – je ne m’en suis pas sorti très bien par moments – le fait de dépasser ma peur était incroyablement important et j’ai énormément appris à chaque fois.

J’ai utilisé toutes ces excuses des centaines de fois chacune, donc ne pensez pas que je les aies toutes surmontées. Et vous pouvez également les utiliser à l’avenir. Il n’y a rien de mal au fait de céder par moments.Clé

  1. La clé est d’apprendre si elles étaient vraies, et de voir comment vous fonctionnez. Voici ce que j’ai fait :
  2. Remarquez l’excuse que vous utilisez. Elle a bien plus de pouvoir sur vous si elle tourne en arrière-plan.
  3. Essayez d’avoir une réponse toute prête pour cette excuse – anticipez-la.
  4. Si vous cédez, ce n’est pas grave, mais reconnaissez que vous cédez à une mauvaise excuse. Soyez conscient de ce que vous faites.
  5. Après avoir cédé, voyez quels sont les résultats. Êtes-vous plus heureux ? Votre vie est-elle meilleure ? Cela valait-il la peine de céder à l’inconfort ?
  6. Apprenez de ces résultats. Si vous avez tenu et que vous en êtes heureux, souvenez-vous-en. Si vous avez cédé aux excuses, et que vous n’avez pas aimé le résultat, souvenez-vous-en.

Si vous pratiquez consciemment ce processus, vous deviendrez meilleur pour reconnaître et ne pas croire ces mensonges. Et alors, bam, votre esprit se met à travailler pour vous au lieu de travailler contre vous.

Article prit sur le blog d’olivier Roland Habitudes Zen.

Vous êtes votre première richesse, dépassez vos doutes et libérez vous pour vivre une vie épanouissante !!!

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